À rebours des demandes du chancelier allemand et du gouvernement italien, notamment, la France s’est associée à l’Espagne pour réaffirmer, auprès de la Commission européenne, son désir de voir maintenue l’échéance de 2035 pour l’arrêt des ventes de véhicules thermiques en Europe. L’argument développé n’est apparemment pas celui du respect de la feuille de route environnementale, mais du maintien d’un “repère essentiel pour le secteur automobile”, selon un extrait publié par nos confrères du Journal de l’Automobile, qui “conditionne la poursuite des projets industriels, notamment les giga-usines de batteries”. À ce niveau de confusion, j’avoue ne plus arriver à comprendre qui tire les ficelles de quoi et, surtout, au nom de qui et de quels intérêts notre pays a pris cette posture. Probablement pas dans celui de la majorité des consommateurs,…