JOURS DE FÊTE
Le Mondial de l’auto, c’est un peu nos JO à nous, amateurs d’automobile. Assez curieusement, on a pu y constater un effet de redite, les mêmes causes produisant à peu près les mêmes effets. Rembobinons. Il y a deux ans, en 2022, s’ouvrait le premier Mondial d’après le traumatisme du Covid, qui avait eu raison de l’édition 2020. C’était un Salon de la convalescence, amaigri, fragile. Bien que méritant, il avait déçu les visiteurs. Car beaucoup de constructeurs avaient saisi l’occasion de cette période troublée pour se faire lâchement porter pâles, non sans une pointe de mépris moderniste, sur l’air de : ces vieux trucs, ces Salons, c’est du passé ! C’est bon pour les boomers.
Aujourd’hui, vive le tout-numérique ! En plus, cela nous coûte beaucoup…