Pour la première fois, les ventes de SUV sur le marché européen ont dépassé, l’an dernier, les 6 millions de véhicules, et représenté 38 % des immatriculations. Les constructeurs s’en donnent à cœur joie, car cette silhouette est synonyme de volumes et, donc, de profitabilité. L’après-Covid-19 devrait cependant changer la donne, non pas avec l’arrivée du “SUV bashing” qui ne semble toujours pas inquiéter les commerciaux, mais, au contraire, avec une évolution très sensible de l’offre. Désormais, le SUV se veut propre, hybride, voire électrique. Pour grignoter encore et toujours des parts de marché, il soigne sa plastique. À l’avenir, il sera audacieux et innovant en termes de silhouettes. Les constructeurs français ont bien compris que pour maintenir leurs belles performances de 2019 en Europe, avec quatre SUV parmi les…