Elle est maline. Culottée, même. Voire carrément menteuse sur les bords. La Fiat 500, bien sûr, a ce don inné pour se présenter sous son meilleur jour, cacher ses petits défauts, quitte à « oublier » de préciser les détails. Il n’y a qu’elle pour oser arborer une appellation Hybrid comme une Clio (p. 60) ou une Yaris (p. 70), l’accessoiriser, en prime, d’un logo avec de délicates petites gouttes de rosée, pour, au final, ne révéler qu’un nouveau moteur… thermique! L’inédit petit 3 cylindres de 1,0 1 et 70 chevaux se voit, certes, allouer les services d’un alterno-démarreur, considéré comme un principe de microhybridation, mais de là à parler d’hybridation, c’est aller un peu vite en besogne. Que voulez-vous, c’est la Fiat 500 ! La sémantique, ce n’est pas…