Si l’évolution extérieure est subtile, à l’intérieur, c’est la révolution : les deux écrans numériques, tactile pour le second, impressionnent. Ils peuvent en outre être commandés par les deux petits pavés sensitifs du volant. La personnalisation est poussée, le système de commandes vocales très perfectionné, et l’ergonomie générale soignée. Encore mieux, cette nouvelle Classe A est sacrément plaisante à conduire, équilibrée, précise, presque agile. La direction est souple et fait remonter les informations nécessaires. Sur le plan du confort, elle s’améliore aussi. Même si, en mode Sport, il est bon de conserver l’adresse de son kiné. A noter, que l’auto progresse sur le plan de l’insonorisation. Quant au bloc, sobre, s’il est bien secondé par une boîte à double embrayage, il manque un peu de vigueur à bas régime et…