Vous souvenez-vous des débuts de la Logan? Après la reprise par Renault du constructeur roumain Dacia, l’idée avait germé d’y réaliser une voiture essentielle, destinée aux pays émergents. Essentielle, mais pas au rabais. En partant d’une plate-forme éprouvée et de qualité, on avait cherché où réduire les coûts: emboutis de carrosserie, vitrage, équipements, simplification intérieure, réflexion poussée sur l’industrialisation. Ainsi est née la Logan, qui ne nous était pas destinée… quoique. Louis Schweitzer, alors patron de Renault, y croyait, à cette voiture simple mais susceptible de rendre de grands services. Il était à peu près le seul chez Renault, en dehors de l’équipe de Gérard Detourbet qui l’avait développée. Alors, quand le discours officiel expliquait que nous ne l’aurions pas, Louis Schweitzer laissait la presse occidentale s’y intéresser. Avec une…