Nous sommes à Laval, en Mayenne, sur le second campus de l’Estaca (avec Saint-Quentin-en- Yvelines), pour une journée portes ouvertes. Un moment où l’institution dévoile un peu de ses secrets de fabrication, la façon dont elle s’est développée, depuis 1925, jusqu’à emmener aujourd’hui 100 % de ses diplômés vers un emploi. L’école développe quatre filières, toutes axées sur la mobilité : les transports guidés (métro, train et tram), l’aéro nautique, le spatial et, heureusement, l’automobile. Le cursus s’étale sur cinq ans. Après un tronc commun d’un an, les jeunes gens (400 chaque année environ, surtout des garçons, mais pas que) choisissent l’une de ces voies. Dans la période à la fois bouillonnante et un peu effrayante que traverse la voiture aujourd’hui, ils sont plus de 200 à y consacrer leurs…