Je me souviens d’un temps, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, où nous chassions le grand gibier à la billebaude. À cette époque, pas plus de jours de battue que d’armes rayées ou encore de gilet fluorescent. Mis à part en forêts domaniales, les populations de grands animaux étaient bien trop confidentielles pour leur consacrer l’exclusivité d’une journée de chasse. Les accidents étaient bien plus fréquents, globalement assez peu médiatisés et les non-pratiquants moins acerbes au regard de notre passion.
Avec l’émergence des populations de suidés et autres cervidés, sont apparus Internet, les réseaux sociaux, le canicross et « l’écologie» politique… Ce savant mélange vise aujourd’hui à manipuler la pensée collective en diabolisant le gilet orange, celui qui menace, le week-end durant, équipé d’une arme détonante.…
