Jamais facile de prendre les commandes d’une telle moto. Pourquoi? Pourquoi s’en faire toute une montagne? Eh bien justement, parce que c’en est une, et qu’on a vite fait de manquer d’oxygène quand on s’installe derrière son guidon pour espérer, bien naïvement, la gravir. Ou plus exactement, quand on se plie derrière ses demi-guidons, relativement serrés, et placés assez bas.
D’emblée, la position se montre contraignante, le triangle guidon/reposepieds/selle plutôt étriqué. La selle, ou ce qui sert de selle, reste ferme. La GSX-R 1000 RR du SERT annonce la couleur. Rouge pour les fesses, pareil pour le visage, à moins que ce dernier ne vire parfois au blanc… Oubliez les souvenirs d’une GSX-R 1000 R de série polyvalente, hypersportive peut-être, très performante forcément, mais apte à enquiller des kilomètres sans…