Quelques années à peine après l’Occident, la Chine commence à renouer à son tour avec l’art millénaire du tatouage, en lui enlevant, comme nous, son aura traditionnellement maléfique ou délinquante. À l’origine, en Asie comme en Égypte, on a trouvé des momies de 4000 ans, tatouées pour des raisons présumément religieuses ou médicales. Le Sud-Est asiatique pratique toujours le Sak Yant, une calligraphie qu’on tatoue sur la peau et qui porte bonheur. Mais à vrai dire, c’est seulement depuis 200 ans que le tatouage s’est répandu chez les durs et les marins. (Les matelots revenaient justement de Hong Kong et de Shanghaï arborant d’exotiques tigres et dragons.) Ici, les photos d’un récent congrès à Nanning, en Chine, où le tatouage intégral semble être en vogue.
Un embouteillage, un vrai!
Ralentissement…
