Depuis le 1er janvier, en France, les fabricants de téléphones cellulaires, de téléviseurs, d’ordinateurs portables, de tondeuses et de machines à laver sont obligés d’apposer une note indiquant si leurs produits sont plus ou moins facilement réparables. Imposée dans le cadre d’une loi antigaspillage, cette cote (de 0 à 10), associée à un code de couleurs, a pour objectif de sensibiliser le consommateur à une éventuelle réparation dès l’achat d’un bien neuf.
Le plaisir de la réparation
Au Québec, un projet de loi similaire, rédigé par des étudiants en droit de l’Université de Sherbrooke et présenté par le député de Chomedey, Guy Ouellette, est actuellement à l’étude. «Je crois beaucoup à l’information comme outil de sensibilisation pour orienter les choix du consommateur», mentionne à DH Patrick Cigana, conseiller principal en…
