Côté Porto-Vecchio, la cité du sel et ses marais salants capturant les nuages, ses plages de sable blond et fin à perte de vue, Palombaggia, Rondinara, Santa Giulia… Des horizons en dégradés azur, le golfe, immense, profond, mariant les roches rouges à la pierre granitique, dans le creux de la chaîne montagneuse, arête dorsale de la Corse, tout invite à ouvrir l’œil plus grand. Avec la participation entière des cinq sens, dirait Stéphane Rogliano, éleveur-défenseur des végétaux endémiques – plus de trois cents sur l’île –, qu’il s’attache à multiplier en les cultivant. Il incite à les caresser, thym de la montagne (erba barona), santoline corse… « Être tout le temps dans ces senteurs, vous maintient en bonne santé, vous ressentez une force.», complète-t-il. Idem pour les immortelles fraîchement récoltées…
