Elle s’est longtemps cherchée. Longtemps, les magazines n’ont parlé d’elle que pour raconter ses errements de jeune fille, ses délires, ses excès. Longtemps, personne ne savait vraiment ce qu’elle faisait dans la vie, qui elle était vraiment, à part l’enfant de ses illustres parents. Mais 2018 aura été l’année Laura. Cette année de deuil, commencée par une lettre poignante, ces mois de bataille juridique, auraient pu la faire plonger, l’anéantir pour de bon. Non, Laura a décidé de résister, d’opposer au malheur sa force de vie, d’inscrire 2018 dans son calendrier personnel comme une année à la fois productive, riche et heureuse: la réalisation d’un premier court-métrage intitulé Thomas, une œuvre adoubée par les critiques, mais surtout l’année où elle se sera réalisée en tant que femme et en tant…