Avec ton premier album concept, A.M.I.E.S.A.M.O.U.R, tu présentais un univers pur, presque naïf. Qu’est-ce qui t’a donné envie de ce virage pour GLAM? C’est vrai que la direction est moins fleur bleue, moins «jardin à la campagne ». On est en ville, sur du béton, et on travaille foooort (rires). Le premier album était plus en finesse. Là, c’est un peu plus brutal. Les textes aussi sont plus directs. L’idée de l’album est de suivre LUMIÈRE, mon alter ego, qui veut devenir célèbre. Pour ça, il doit se faire voir et donner des spectacles. On entre un peu dans cette vie de musicien, de rockeur, avec ce que ça comporte de plus difficile en coulisses.
C’est vrai, tu n’hésites pas à gratter le vernis de la fameuse rock star intouchable.…
