Selon Regina George, la peste de la comédie culte Mean Girls, «le mercredi, on porte du rose». Ça tombe bien, cet automne, la teinte a pris d’assaut les passerelles. Les créateurs et les marques s’en sont donné à cœur joie pour imaginer une créature ingénue en rose bonbon (chez Miu Miu et Marc Jacobs), aguicheuse en fuchsia (chez Saint Laurent) ou frondeuse dans une déclinaison vibrante (chez Alberta Ferretti et Prada). La couleur, caméléon, a décidément bon ton. C’est que, dans l’imaginaire collectif, elle révèle différentes facettes d’une féminité (forcément stéréotypée), à la fois séductrice, innocente, tendre et romantique. Bref, le rose, qu’on le veuille ou non, a longtemps été un truc de filles... mais il n’en a pas toujours été ainsi.
HISTOIRE ROSE
Au Moyen Âge, la nuance –…
