Pas trop, espérons-le. Sans vouloir décourager les bonnes volontés, il n’est pas certain que le mélomane ait grand besoin de nouvelle « Scène aux champs » ni d’un autre « Songe d’une nuit de sabbat ». La discographie approche les trois cents versions et devrait pouvoir satisfaire les curiosités les plus diverses, du pionnier Rhené-Bâton et l’Orchestre Pasdeloup en 1924 aux versions sur instruments d’époque signées Norrington (Virgin, 1988), Gardiner (Decca, 1991), Immerseel (Alpha, 2009), François-Xavier Roth (Actes Sud, 2009), en passant par les récidivistes Barbirolli, Barenboim, Bernstein, Cluytens, Davis, Karajan, Markevitch, Monteux, Munch (liste non exhaustive) ou Paray à Detroit (Mercury, 1959), choisi lors de La Tribune des critiques de disques de France Musique en septembre 2017. Mieux vaudrait s’attacher à révéler des zones moins visitées de son œuvre,…
