Une récente étude britannique s’est intéressée aux effets du jardinage sur des personnes vivant avec des troubles de santé mentale. Pendant la pandémie de COVID-19, alors que les taux de dépression et d’anxiété grimpaient, les apprentis jardiniers, eux, déclaraient se sentir mieux qu’auparavant!
Ce qui est bon pour les Britanniques l’est aussi pour nous, non? Au Québec, l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, à Montréal, a fait figure de pionnier dans les années 1980 en ouvrant ses serres à ses patients. Un succès! Depuis, d’autres initiatives fleurissent ici et là.
À Sherbrooke, notamment, où les bienfaits pour les patients sautent aux yeux. « L’anxiété des malades baisse dès qu’ils pénètrent dans le jardin. Ils sont calmes, présents, en pleine conscience », affirme Vicky L’Espérance, éducatrice spécialisée à l’unité des troubles…
