Regardez-la : Pininfarina, le grand styliste italien, fortement paresseux à ses heures, s’est permis de se plagier, copiant sans vergogne la ligne qu’il avait tracée pour la Ferrari 250 GTE : silhouette proche, proportions similaires et mêmes arrondis pour les contours. Si, avec son V12, la Ferrari abrite sous son capot trois fois plus de cylindres, la Lancia se rattrape avec, de série, une face avant dotée de doubles projecteurs autrement plus suggestifs que les optiques simples de la noble 250 GTE.
Côté conception mécanique, la Flavia n’a pas à rougir, au contraire ! Son registre, ce n’est pas la performance absolue. Mais son 4-cylindres à plat très singulier, sa transmission aux roues avant et ses quatre freins à disques ont de quoi impressionner, pour une auto née au début…