A près avoir raccourci les canons, après les avoir cannelés ou flûtés, après être passé, comme un seul homme, à l’ergal et autres alliages légers pour la réalisation des boîtiers de culasse, des pontets et des sous-gardes, après enfin avoir troqué les noyers trois, quatre, cinq étoiles pour des crosses plus simples au veinage artificiellement renforcé puis réalisées avec l’aide des légers matériaux composites, un seuil sous lequel il semblait difficile de descendre avait été atteint. Difficile, malgré les bonnes volontés exprimées ici et là et toutes les recherches menées, de passer raisonnablement sous la barre des 2,9 kg pour une carabine de chasse à verrou digne de ce nom. Certes, raccourcir encore les canons, les affiner un peu plus, faire mincir les crosses est encore et toujours du domaine…
