Sécurité oblige, n’accédait pas qui le voulait à ces funérailles nationales. À l’entrée du périmètre sécurisé, puisque toutes les rues environnantes avaient été fermées, il fallait avoir en main son carton d’invitation ou, à tout le moins, son nom sur la liste des invités pour pouvoir avoir accès à l’émouvante cérémonie. Sous un soleil radieux, par un temps agréablement frais, les dignitaires, les invités, les amis et les membres de la famille du petit roi, arborant souvent une pièce de vêtement ou un accessoire jaune, se frayaient un chemin entre les gens des médias qui, caméra à l’épaule, enregistreuse ou micro en main, les interpellaient pour qu’ils témoignent de leur amour, de leur peine, ou des deux, de voir ce monument de la chanson québécoise rejoindre son ami Félix, quelque…