«Ma carrière ne me définit plus. Je suis un humain que j’apprends à aimer et je réalise que j’ai du bon sens comme personne.» Notre discussion commence en mode bilan, après une année marquée par la covid ou, comme le dit si bien sa maman, une année de contentement. «Hier, je jasais avec ma mère, et elle me disait: “2020, c’est une année de contentement.” Je trouve ça beau et philosophique, car oui, on aurait aimé avoir un réveillon, mais on va se contenter de ne pas avoir eu la covid, d’être en santé, de pouvoir être ensemble virtuellement. L’année 2020 restera celle où on a dû se contenter, et à voir le début de 2021… Mais en même temps, il y a du beau dans tout ça. Je n’ai…