«SI ÊTRE UN ÉTERNEL ADOLESCENT, C’EST FAIRE CE QU’ON AIME, ÊTRE BIEN ENTOURÉ, VIVRE DE SES PASSIONS, ALORS OUI, JE SUIS UN ÉTERNEL ADOLESCENT!» Bob, d’où te vient ton amour de la gastronomie?
De ma famille! Mes premiers souvenirs d’enfance sont liés à la bouffe. À trois ou quatre ans, j’insistais pour mettre la main à la pâte lorsque mes parents faisaient du pain. Le dimanche, on s’installait pour faire les repas pour la semaine, et ça sentait bon dans la maison. Puis, lorsque mes parents se sont séparés, je passais un week-end sur deux chez mon père. Il possédait un casse-croûte, et j’adorais lui donner un coup de main.
De quelle façon?
J’aidais à préparer les aliments. Puis, peu à peu, mon père m’a confié des tâches plus complexes.…
