Patrick, comment décririez-vous le lien qui vous unit au public québécois?
C’est un amour que je qualifierais d’inconditionnel, qui s’est manifesté dès la première seconde où j’ai mis le pied à Montréal, en 1988. Cet amour ne s’est jamais démenti, lié au fait que je suis souvent venu ici. Les gens m’ont adopté, et j’ai l’impression que, lorsqu’on adopte quelqu’un, au Québec, on l’adopte pour toujours. Évidemment, ce n’est pas acquis mais si, de part et d’autre, on est à la hauteur des attentes, c’est bien; je crois qu’on s’est respecté. En fait, c’est tout simple: j’aime être chez vous.
Vous souvenez-vous du moment où vous avez senti pour la première fois que tout irait bien?
La première fois que je suis venu au Québec, c’était pour défendre le film…
