Elle arrive en coup de vent, un peu en retard, bottes de cowboy aux pieds, chevelure éméchée et le sourire aux lèvres, jamais forcé. C’est seulement plus tard, à la fin de la rencontre, qu’elle racontera sa nuit éveillée, parce que la petite Charlie avait une otite. Durant l’entrevue, rien n’y paraît. Elle a la même énergie, la même parole facile, la spontanéité de celle qui s’assume. Et c’est ce qu’on aime, chez Brigitte Boisjoli: cette sincérité, cette manière de se raconter et de se livrer tout simplement, même sur les moments les plus difficiles, comme sa séparation de Jean-Philippe Audet, le papa de Charlie, annoncée en octobre 2018. «C’est une tempête. Il faut voir ça comme ça. Je suis très positive, le temps fait son œuvre. Vraiment. Et j’y…
