Jeremy, vous présentez depuis 2013 votre spectacle Ça arrête pu d’bien aller!. Or, si vous allez bien aujourd’hui, ça n’a pas toujours été le cas...
Non, en effet, en 2009, j’ai été frappé d’une dépression. Jusqu’à ce que je touche le fond, je vivais en niant ce que j’avais à l’intérieur, en n’étant pas conscient de mes nombreuses blessures, dont celle reliée à la mort subite de mon père, alors que j’étais âgé de huit ans. Maintenant, je sais que j’avais tout enfoui en moi après avoir vécu ce traumatisme.
Dans quelles circonstances votre père est-il décédé?
Mon père adorait faire du cheval. Nous allions rarement le voir lorsqu’il montait seul mais, cette journéelà, ma mère, ma soeur aînée et moi sommes allés le regarder. Je me souviens qu’il me…