« Quand on a passé plusieurs années à “ramer”,à tout gérer soi-même,s’appuyer enfin sur un réseau, cela vous apporte une bouffée d’oxygène et vous tire vers le haut. » Ils sont nombreux, ces entrepreneurs bien avisés, qui, comme Gaëlle Darmouni, fondatrice de l’agence de communicationAchak, à Paris, ont un jour poussé la porte d’une association,d’un cluster,ou encore d’un pôle de compétitivité.Lieux de ressourcement et d’émulation, points d’ancrage vers de nouveaux horizons business,ils constituent presque un passage obligé, pour les dirigeants désireux de faire grandir leur boîte. Premier intérêt,évidemment,l’échange avec ses pairs.
« Après avoir intégré le Centre des jeunes dirigeants (CJD),j’ai participé à un groupe d’aide à la décision où,durant deux heures, j’ai expliqué mon souci de ne pas parvenir à développer mon activité sur Lyon,alors que j’y arrivais en…