James Brown n’est plus là, hélas. Et, entre nous soit dit, le public, composé à 90 % de touristes, ne fait pas très couleur locale. Il n’empêche, l’Apollo reste l’Apollo, la salle mythique de la 125e Rue, dépositaire d’un pan gigantesque de l’histoire de la musique noire américaine. Le souvenir d’Ella Fitzgerald, d’Aretha Franklin, de Michael Jackson, de Marvin Gaye, de Prince, de Patti LaBelle, de Smokey Robinson et tant d’autres imprègne toujours ce lieu où James Brown enregistra ses deux Live at the Apollo (vol. I et II), parmi les meilleurs albums live de tous les temps. Partie du patrimoine culturel américain, cette salle de 1500 places, classée, est un peu l’équivalent de notre Olympia national.
Les mercredis, une foule compacte se presse sous le célèbre néon rouge pour…