Tout commence en 1988. André Montagne, le précurseur du bonsaï français, m’offre un petit plant de pin mugo avec un tronc de 4 mm de diamètre. Mon projet est de faire une plantation sur roche, celle-ci devant faire office de tronc.
Petit à petit, au fur et à mesure des années, l’arbre pointe mes erreurs, me suggère des solutions. Une fois encore, le secret est d’écouter l’arbre, de le respecter, de le suivre en douceur, sans rien lui imposer. Enfin, fruit de cet échange subtil, arrive le moment où l’on se dit, heureux : « Voilà, tout est en place. »
Une reprise en main en 2021
En 2019, le pin ressemble à une boule compacte, sans espaces vides, la structure intérieure devenant invisible. Je le rempote au printemps et…
