Antoine Olivier, parlez-nous de la deuxième saison de L’air d’aller…
Ce que j’ai apprécié lors du tournage de la deuxième saison, c’est le confort au sein de l’équipe et lors des chorégraphies de danse. Lors de la première saison, les chorégraphies me rendaient très nerveux. Quand on tournait ces scènes, dans ma tête, c’était très large, c’était cru. Comme il n’y a pas de musique, on ne savait pas trop quoi faire. C’était donc très facile de penser que ce qu’on faisait n’était pas bon, qu’on avait l’air fou. Mais finalement, après avoir vu les montages de la première saison, je suis arrivé beaucoup plus confiant en cette deuxième saison.
Pour vous, y a-t-il une différence entre jouer un personnage malade et un personnage en bonne santé?
Oui, même si…