Tout a été écrit sur James Dean: une enfance malheureuse, une ambiguïté sexuelle, une passion pour les voitures et la vitesse, passion qui finit par le tuer... Un livre avance même qu’il aurait eu une relation sadomaso avec Marlon Brando. Tout cela alimente le mythe de cet acteur qui, avec seulement trois films, a séduit une génération par son intensité.
La jeunesse des années 1950 l’idolâtre parce qu’elle le croit rebelle, ce que corrige la comédienne Liz Sheridan, qui a été sa petite amie, dans les pages du Figaro. «On le décrit comme quelqu’un de désespéré et de révolté, alors qu’en réalité, il ne se rebellait contre rien du tout. Il aimait les enfants, les personnes âgées, les animaux et il riait beaucoup.»
Dans ce même article, la comédienne et…
