J’arrive alors que la séance de photos n’est pas terminée. Mylène sourit et relève la tête. La lumière capte son visage et lui donne un air de gamine. Quelques instants plus tard, elle enfile un blouson, prend une autre pose, fixe l’objectif, plus sérieuse, plus sensuelle. Magnifique! En l’espace de quelques secondes, elle vient de se transformer devant moi. Face à la caméra — qui manifestement ne l’intimide pas —, elle se laisse aller et devient une autre. Je constate, avant même d’avoir commencé l’entrevue, l’étendue du registre de la comédienne.
Mylène, cet automne, on a renoué avec ton personnage d’Olivia, dans L’heure bleue, que le public a appris à aimer. Qu’est-ce qui explique cet attachement, selon toi?
Olivia est un personnage qui a réussi, au fil des épisodes, à…
